2014-2

 

...attention... changement d'année à l'horizon !

Mes baskets sont provisoirement rangées, le temps de jouer un peu avec mes casseroles et de ravir mes affamés pendant les fêtes de fin d'année. Cette période de l'année est aussi propice pour un petit break, histoire de se reposer et limiter les risques de blessure.

Je conviens qu'il est nettement plus facile de l'écrire, timidement du bout de mon clavier puisque depuis ce matin, après une visite chez mon médecin du sport, je suis en arrêt de course à pied pour cause de blessure. Ah... c'est malin, je me prends en pleine face un retour de manivelle que je ne voulais pas voir venir.

Cela fait bien 4 mois qu'un pincement s'est manifesté au niveau de mon tendon d'Achille gauche. Rien de trop désagréable, bien que cela me faisait grimacer à chaque début de séance. Il suffisait alors que je cours 10-15 minutes pour que la douleur s'efface, laissant place au plaisir de courir. Prudente, j'ai pensé que "surveiller" mon tendon serait suffisant. En pleine préparation du marathon de New-York, il n'était pas question de pleurnicher sur mon pied. Ensemble nous avons alors gambadé, dévorant la course de Morat-Fribourg, puis le marathon précité, la Trans'Onésienne, les Foulées Automnales, la course de l'Escalade et enfin la Course de Noël à Sion (un article suivra pour ces dernières courses).

A chaque fois, le même scénario avec cette douleur qui tentait de froisser mes projets sportifs. Cette coquine d'actrice pensait décrocher le premier rôle en monopolisant mon attention sur mon tendon. Elle oubliait alors que j'avais pour alliés : l'envie, le plaisir et des ailes ! M'envoler en courant était une évidence ! Quatre jolies courses locales avec des amis m'attendaient pour terminer cette année 2013.

Seulement voilà, ces derniers jours l'intensité de la douleur a tiré la sonnette d'alarme. Je me doutais bien que mon tendon avait quelques revendications alors je les ai écoutées en allant consulter un spécialiste. L'échographie a été flagrante de vérité  : Calcification à l'insertion du tendon. J'évite donc de céder à la panique et... je vais rapidement reprendre le chemin de mon bon Chiropraticien que j'aime surnommer mon magicien ! 

Tout cela pour vous dire que même si l'année ne se termine pas avec des paillettes au bout des baskets, je garde le sourire. La nouvelle année est encore une inconnue mais je lui fais confiance.

En 2013, j'ai couru très exactement 1016 kilomètres.

J'ai donc pu réaliser mon rêve de courir 1000 km en une année.

Maintenant, place à la fête !

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