Courir mes rêves : Journal de bord d'une débutante en course à pied

17 février 2012

Quoi de neuf dans vos bakets ?

Les miennes reviennent d'une séance au fond de l'armoire pour cause de météo polaire sur la banquise régionnale ! La motivation pourtant réchauffée n'aura pas suffit, c'est la sagesse et la prudence qui ont pris le relai. Quel froid mes amis ! Mes cuisses s'en souviendront encore longtemps.

Lors d'un entraînement par -10°, j'ai bien cru que mes muscles étaient gelés. Jamais je ne les avais senti aussi durs et crispés. Impossible de tirer un quelconque bénéfice de ma sortie. Avant d'être recrutée par Findus pour un stage dans un congélateur, je me suis empressée de rendre les armes. Il est rare que j'abdique mais là c'est ma fibre de sagesse qui a eu raison de mes baskets.

Connaissez-vous la Bise ? Je ne parle pas de celle que votre chéri/e dépose sur votre joue mais de celle qui pique atrocément votre visage et dévore vos doigts si vous oubliez vos gants. La Bise est un vent caractérisqtique du Nord et qui souffle sur le Plateau Suisse, le bassin lémanique ainsi qu'en région lyonnaise et dans la Franche-Comté. 

Cette coquine sait aussi transformer les vagues du Léman en paysage féérique. Voici quelques images qui vous permettront de comprendre pourquoi j'ai échangé mes baskets contre mon appareil photo. Allez, en route pour une petite sortie sur les quais de Genève et Versoix :

 Ma fille de 7 ans regarde l'avenir, peut-être sportif, qui sait ?

Tribune 001

 

Eaux-Vives 002

Les photos suivantes ont été prises par un futur marathonien : Patrick Pompon !

(merci encore pour ces incroyables images)

Versoix 001

Versoix 008

Versoix 009

Versoix 004

Versoix 013

J'ai donc profité, pendant cette ère glacière, de passablement marcher pour me rendre au travail. Eh oui... la moto sur glace, très très peu pour moi ! Je ne suis pas assez joueuse pour risquer ma sécurité sur les routes verglacées. Il ne me reste plus qu'à vous détailler mes entraînements du mois de janvier et... de vous faire une petit compte-rendu d'un test d'effort que je viens de passer afin d'envisager mon marathon sous toutes les coutures. La suite... au prochain épisode ! Prenez bien soin de vous et n'oubliez pas vos gants, écharpe et bonnet !!!

i-phone 07

Posté par Miss Evidence à 20:07 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]


15 janvier 2012

2012 : Année sportive et gros défis !

Voilà que janvier enchaîne ses journées hivernales alors que je collectionne mes séances de course à pied. Mes rêves augmentent sans cesse et ma gourmandise de kilomètres est intacte ! Quel incroyable énergie au bout de mes baskets ! 

Il est temps que je vous dévoile mon calendrier sportif :

Agenda

Deux grandes dates sont entourées de rouge dans l'agenda !

14 avril 2012 : Semi-Marthon d'Annecy (21,1 km)

27 mai 2012 : Marathon d'Edimbourg en Ecosse (42,195 km)

 

Que dire de plus qu'après avoir appris à courir en bas de mon immeuble, puis entre les champs près de chez moi, ensuite sur quelques courses locales de 5km - 10km et 17km, j'ai des rêves de grandeur ! Allo docteur, c'est normal ce qui m'arrive ?!!! Pour faire court et simple, je suis en pleine préparation de mon premier semi-marathon et de mon premier marathon. Je vous rassure, il m'arrive de me poser 1000 questions ! Serai-je vraiment capable d'avaler autant de km, j'ai encore d'énooooormes doutes mais aussi une belle motivation que j'investis dans mes baskets. Depuis le début de l'année, j'enchaîne mes entrainements après le travail, souvent dans le froid de la nuit.

CAP nocturne janvier 2012

De nombreux coureurs m'ont dit que si j'étais capable de courit Morat-Fribourg (17,170 km) et de "supporter" ses difficultés, j'étais alors capable de courir un semi-marathon. Il ne reste plus qu'à conclure ! Je suis non seulement impatiente mais très très motivée pour mes entraînements que je viendrai publier à la fin du mois. Les séances de fractionné deviennent un rendez-vous fixe dans ma semaine.

Et puis voilà que mon Prince Charmant m'a murmuré que je pourrais peut-être envisager un marathon. Lui, il en a déjà 3 dans les pattes : New York en 3h36 - Genève en 3h54 et Nice en 3h45.

Quoi ? Miss Evidence dans l'arène des grands ? Shocked Et pourquoi pas ! Le rêve, il y a bien longtemps qu'il chatouille mes pensées. Les jambes aiment courir, le mental est mon meilleur copain et je ne vais quand même pas attendre d'avoir 80 bougies sur mon gâteau pour me décider ! Allez, si je disais OUIIIIII !!!

Par jeu, pour le plaisir, nous avons commencé à passer en revue divers marathons en nous imaginant l'association d'un week-end amoureux. Soudain, une date a fait tilt en mettant plein de sourires dans nos yeux : Edimbourg en Ecosse. pour un coup de folie, c'est un vrai coup de folie ! Nous ne sommes jamais allés en Ecosse, cela doit être incroyablement beau, terriblement déchirant, 100% dépaysant. Ajoutez à cela l'ingrédient magique : ce marathon aura lieu le jour de mes 45 ans et... je crie un grand OOOOUUIIIIIII !!!!

salutAutant je suis excitée par cette folle aventure,

autant je flippe grave ! Docteur, vite un calmant !

Posté par Miss Evidence à 19:32 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
01 janvier 2012

Bonne année 2012

Bonne année 2012

Chers amis sportifs,

Depuis quelques heures, c'est 2012 qui vous murmure que tous vos projets sportifs seront les bienvenus ! 365 jours rien que pour vous, à organiser, à planifier mais surtout à savourer comme bon vous semble. Quel fantastique programme pour une année qui je l'espère sera riche en défis, en courses ou tout simplement en plaisir de courir pour vous-même.

J'ai une tonne d'objectifs pour l'année 2012 ! J'évite le mot *résolutions" car c'est chaque année la même chose, on en parle trop et on ne les tient jamais bien longtemps. Voici donc comment j'idéalise mon année sportive :

Mes objectifs seront :


- Planifier 2-3 sorties de course à pied par semaine avec des exercices spécifiques  
- Aller à la piscine 1x par semaine 
- Faire mes abdos et séance de gainage 2x par semaines minimum !  

- Courir mon premier semi-marathon en avril (21,1 km) et tenter un marathon (42,195 km)  

- S'il me reste du temps, aller à la salle de sport car depuis septembre je paie dans le vide.  

Et vous ??? Quels sont vos objectifs ou souhaits ? 

Posté par Miss Evidence à 17:37 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
24 novembre 2011

Je cours encore et toujours !

 

Bonsoir les sportifs ! Quelques petites nouvelles du jour. Je chausse mes baskets en fonction de mon temps libre et... ce n'est pas toujours simple de planifier mes escapades-courses. Ce matin, mon Prince Charmant et moi sommes allés repérer le tracé de notre course de samedi prochain, Les Foulées Automnales. J'vous l'dis.... le parcours des 5,2 km est TRES TRES sympa ! Terriblement roulant, il offre des possibilités certaines de lâcher les rennes. Seul bémol, je me sens une vraie tortue ! Pas vraiment décidée entre courir léger pour profiter du paysage ou mettre un peu de pression dans les baskets, j'ai bouclé mes 5 km en 30 minutes et 48 secondes. Serai-je capable de faire mieux, lors de la course ? J'en doute un peu. Aprsè-tout, qu'importe le résultat tant qu'on a l'ivresse ! Pour terminer la journée, je me suis offert une sortie d'une heure en Nordic Walking à la lampe frontale. Demain sera moins sportif pour rattraper les taches ménagères que j'ai quelque peu snobé pour me défouler !

 

Posté par Miss Evidence à 22:25 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
07 novembre 2011

Les Foulées Automnales de Meyrin

Vous êtes libres le dimanche 26 novembre 2011 ?

Capture d’écran 2011-11-07 à 19

Une jolie course dans une ambiance sympathique sur un parcours de 5 km entièrement en campagne ou 10 km avec un petit détour dans la cité de Meyrin vous attend ! Une bonne occasion pour profiter de vous aérer avant la course de l'Escalade. Il y aura également une catégorie Nordic Walking ainsi qu'un parcours de 5 km réservé aux personnes âgées ainsi qu'aux familles. Alors... vous êtes tentés ? Je compte sur vous !

Il est encore possible de vous inscrire directement sur le site des Foulées Automnales

Je serai présente et prendrai le départ dans la catégorie 5 km.

Posté par Miss Evidence à 20:07 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




05 novembre 2011

J'ai couru la Run-to-Run en catégorie relai-mixte

Smiley fee 017.gifMiss Evidence est de retour sur le blog !

305466_2474856355976_1389450442_2912396_532689439_n

 amis Un rapide retour dans le temps pour vous raconter ma folle course dans les rues de Carouge. Pour une fois, pas de grande distance en voiture pour chausser mes baskets, j'ai participé à une course locale, dans un quartier très sympa de Genève, et dans une catégorie de course-relai-mixte. Il s'agissait en fait d'un parcours de 10 km dans les rues de Carouge, réparti en 4 boucles de 2,5 km. J'avais convenu avec mon mari que je ferai la 1ère boucle, lui la 2ème, moi la 3ème et lui s'élancerait pour le dernier tour.

Plusieurs fois il m'avait prévenu "faut aller à fond" qu'il disait....! scratch 
Euh... mais moi je cours super lentement d'habitude.
Et il insistait ! 
Cela me faisait rire sauf qu'une fois que la course à débuté, je ne riais plus du tout. hein Rhooo la vache, ce n'était pas une plaisanterie alors. Shocked  
Les coureurs se sont élancés comme si ils avaient le feu au c..ok Quelle ambiance, quelle folie contagieuse. Je suis partie comme une folle (j'obéis bien à mon Prince Charmant, vous ne trouvez pas ?). Très vite, je me suis fait dépassée et dépassée et dépassée encore. Mais qu'est-ce que je faisais-là ? Je ne reconnaissais aucune sensation ressemblant à mes entraînements ou précédentes courses. Mes tripes s'agitaient dans tous les sens, la tête ne savait même plus où était le reste du corps. Je crois qu'on peut le dire, je découvrais la violence d'une course en zone rouge.

Très vite je me suis aperçue que je ne tiendrai même pas 2,5 km. J'allais minimum mourir avant ! J'ai donc ralenti après environ 1,6 km. Là non plus, je ne me reconnaissais pas. Il me semblait que j'étais plus lente que jamais en 2 ans de course. La machine déraillait complètement, je ne gérais rien du tout sinon la rage de ne pas lâcher. Je savais que mon mari m'attendait au bout de la première boucle, que je devrai lui remettre la puce (sous forme d'un bracelet transmissible) et qu'il allait à son tour donner le maximum. La simple idée de le freiner trop, d'abandonner le semblant de rythme que j'avais, me donnait de petites ailes bien fragiles.

J'ai enfin vu la ligne droite annonçant la fin de ma première boucle. Impossible d'accélérer. Mes semelles étaient plombées, je pesais au moins 300 kilos à chaque foulée. Et puis, je l'ai vu. Il m'attendait le bras tendu. J'ai levé ma main et je lui ai donné son sésame. Il est parti si vite que je n'ai même pas réussi à lui faire un clin d'oeil. Quant à moi, j'ai sympathisé avec la première barrière venue. On a fait un collé-serré, c'est vite vu, c'était elle ou la pelouse. Je ne tenais plus sur mes pattes. A ce moment, un journaliste d'une télé locale à eu la bonne idée de me demander comment j'allais tout en me filmant. Je n'ose pas imaginer le portrait ! J'ai sorti quelques mots de je ne sais où, certainement plein de bêtises, et j'ai tenté un sourire (bôf bôf il n'a pas du être très séducteur ce rictus !). Le petit coup d'oeil à ma montre m'avait donné un temps de 14 minutes et quelques secondes au premier tour. Ce chiffre ne faisait même pas tilt dans mon cerveau, j'étais vidée.

Soudain j'ai vu un maillot rouge, c'était mon mari. Il avait mis environ 10 minutes pour la 2ème boucle. Je devais repartir, ne pas penser, ne pas compter, juste courir. Va Miss Evidence, cours ! Pffff il n'était pas question de me faire avoir 2x dans ce rythme endiablé qui fait bouillir le sang dans mes veines. J'ai alors cherché une vitesse plus convenable pour mon petit coeur. Je savais que ce n'était pas rapide, tout en étant malgré tout au-dessus de mes habitudes. Il n'y avait plus grand monde autour de moi, j'ai alors apprécié d'avoir ma musique sur les oreilles. Plus je cours, plus je sais que la musique est une alliée pour mon mental. Je me calque alors sur des paroles précieuses, j'efface mes pensées négatives et je donne tout ce que j'ai. Ma 2ème boucle s'est déroulée avec plus d'aisance et même un brin de plaisir. J'ai mis environ 15 minutes pour terminer mon 2ème passage. Un EXPLOIT !!!! En partant moins vite, en gérant mieux mon effort, je n'ai pas perdu beaucoup de temps et c'est ce qui m'a permis de sprinter comme une malade pour remettre la puce à mon mari afin qu'il s'envole pour son dernier tour.

J'ai alors retrouvé 2 de mes 4 enfants et nous sommes allés accueillir mon Prince Charmant sur la ligne d'arrivée. Notre objectif était de tenter de finir en moins de 55 minutes et... nous avons réussi !

 super Course bouclée en 48 minutes et 56 secondes.

J'étais peut-être explosée de fatigue mais tellement HEUREUSE d'avoir osé cette course folle. Je sais que ma préférence actuelle c'est le 10 km (je n'en ai fait que 2 dans ma petite vie de coureuse) mais c'est fort possible que je revienne en 2012 pour re-tenter cette course-relai-mixte !!! Au fait, depuis quelques jour j'envisageais de travailler différement mes entraînements et de faire des séances de fractionnés, là j'en suis convaincue !

Je termine en vous offrant une petite surprise. La télévision locale nous a filmé et ce clin d'oeil en image est encore plus sympa que des mots au bout de mon clavier ! Un simple clic sur le lien et je vous emmène sur ma course !

Posté par Miss Evidence à 19:34 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
23 septembre 2011

A travers Carouge : La RUN TO RUN

Run-to-run

Run to Run, cette fantastique série tout droit sortie d'un conte Carougeois passe sa première décennie en grandes pompes ! Les membres du comité se sont complètement "foulés" pour offrir à tous les participants une journée hors du commun, hors du temps mais surtout avec vous tous réunis sous la bannière du sport et de la fête animés par un doux soupçon de subversion…!

Nous allons vous faire rêver, vous faire danser, vous faire courir, vous transporter dans une autre dimension… on vous promet du show, de la musique, des images, des surprises, du délire "sur les pavés Carougeois, enfin la plage".

Risotto offert avec l'inscription !

"A TRAVERS CAROUGE RUN TO RUN C'EST..."

Un cadre géographique qui à Genève n'a pour ainsi dire pas d'équivalent et qui permet une belle communion entre coureur et public. C'est dans cet univers magique que nous vous invitons à venir courir le dernier samedi de septembre. Vous aurez ainsi tout le loisir d'«investir» la ville quelques kilomètres durant et de la découvrir sous un angle inédit. Une date qui se situe à un moment favorable du calendrier et qui coïncide avec le début de la préparation des coureurs pour les épreuves de fin d'année.

Des distances raisonnables qui encouragent tout un chacun à se lancer dans l'aventure. Embarquez des amis, venez avec votre famille, participez au convivial relais de 2 coureurs et profitez-en pour découvrir ou redécouvrir cette petite ville merveilleuse qu'est Carouge.

060716221403_5

Je me réjoui d'accrocher cette nouvelle aventure à mes pattes ! Demain, samedi 24 septembre 2011, je participerai à la Run-to-Run avec mon Prince Charmant dans la catégorie de course-relai mixte. Mon Prince et moi allons parcourir par intermittence les 4 tours de 2,5 km prévus, soit 10 km de course au total. Et vous.... cela vous tente ? Il sera possible de s'inscrire sur place encore une heure avant le départ de la catégorie choisie.

Posté par Miss Evidence à 22:03 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
30 août 2011

Mont Salève en Fête / Dimanche 4 septembre 2011

Le syndicat Mixte du Salève vous convie le dimanche 4 septembre 2011 à sa manifestation sportive et conviviale qui cette année est intitullé

« Mont Salève en fête ».

Pour marquer l'évènement, de nombreuses marches populaires mais également des montées à vélos sont prévues ! 

affiche

Promeneurs, randonneurs pédestres, vététistes et cyclistes, nous vous attendons nombreux à cette manifestation ! 13 randonnées pédestres et 3 montées en vélo accompagnées, avec différents niveaux de difficulté, vous sont proposées au départ des nombreux villages du pied du salève. Tous les itinéraires se rejoindront sur le site de l'Observatoire où le panorama est à couper le souffle, avec une vue imprenable sur le genevois et le lac Léman. Le Syndicat Mixte du Salève, récompensera tous les participants courageux avec un cadeau et leur offrira l'apéritif ! 

Vous trouverez des informations complémentaires ICI

Posté par Miss Evidence à 13:11 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
28 août 2011

Sierre-Zinal 2011

Il y a des courses qui sont bien plus qu'une course ! Sierre-Zinal est un défi pétillant, une expérience unique, une aventure indescriptible pour des coureurs populaires et aussi novices que moi. Assise devant mon écran, la tête remplie de souvenirs, je ne sais toujours pas comment donner naissance à mes phrases pour vous raconter mon Sierre-Zinal !

Le dimanche 14 août 2011, pour la 38ème édition, ce sont 30 nations qui sont représentées avec 3322 participants ! Des grands champions aux modestes coureurs, un seul parcours, une même distance : 31 km avec un dénivelé qui permet de se frotter à des sensations extrêmes. De la douleur à l'extase, du ras-le-bol à la motivation, de la lenteur de la montée à la folie de la dernière descente, Sierre-Zinal se découvre davantage au bout de ses baskets plutôt qu'au travers d'un récit. Alors ? Serez-vous assez curieux pour prendre le départ en 2012 ? Encore quelques hésitations ? Voilà quelques lignes pour colorer vos rêves :

Profile 2

Samedi, la veille de la course, notre petite équipe de 5 coureurs (Carole ma voisine, Corine de Bézier, Gille de Paris, Miss Evidence et mon mari) avons pris la route direction Sierre pour retirer nos dossards.

001

Le début de l'aventure commence à l'instant où l'on sort de la voiture, une foule d'hommes et de femmes de tout âge déambulent entre les divers stands, je croise quelques visages connus et toujours la même question qui revient : "C'est la première fois que tu viens ?". J'avoue que je suis soulagée de connaître le parcours ! Je sais ce qui m'attend : un doux mélange de retrouvailles avec mon défi préféré et une appréhension légitime qui me renvoie à ma petite condition physique.

201
Une fois nos dossards retirés, nous reprenons la route direction Zinal. Comme en 2009, nous optons pour monter une voiture à l'arrivée. Cela nous permet non seulement de laisser un sac avec des vêtements propres mais également de nous garantir un retour plus pratique, après la course.

003

C'est avec émotion que je me rends sur la ligne d'arrivée, totalement déserte. J'essaie de me persuader que le lendemain je franchirai cette nouvelle étape pour l'accrocher sur le tableau de mes rêves devenus réalité. Il faut dire que ma blessure au mollet, lors de la course de Thyon-Dixence en 2010, me laisse un goût amer et une sacrée trouille de récidive. Pas question que je me blesse et que je reste éloignée de mes baskets !

Datasport nous offre alors un sacré clin d'oeil pour nous encourager. Rien que pour nous, le chrono est immortalisé sur le temps record  de la course de Sierre-Zinal ! Waouwwww !!! Sensations garanties et profond respect surtout que je sais qu'en 2009 j'ai mis 07h27'08 pour franchir la ligne d'arrivée.

002

Après une courte nuit de sommeil, le réveil nous sort du lit à 02h45. C'est fou comme au milieu de la nuit on se sent prêt à dévorer une montagne ! Un appétit d'ogre à l'heure où les autres dorment encore ! L'excitation monte alors en flèche dès le premier pied posé au sol. En enfilant mes vêtements de course, préparés méticuleusement la veille, je rentre dans mon aventure. Cette fois, tu y es Miss Evidence ! Tu ne rêves plus, tu as réellement rendez-vous avec ton défi ! Après un rapide petit-déjeuner, nous rejoignons les autres coureurs sur le départ.

005

203

Ca y est, il est 05h00, le départ est donné. La foule profite du bitume pour courir sur les 700m qui précédent le sentier qui nous attend. C'est là que la fameuse montée débute. C'est parti pour 12 km difficiles avec 1500m de dénivelé. Courir est alors impossible, nous sommes trop nombreux mais surtout... c'est tellement raide ! Le chemin se fait plus étroit, les pierres sont nombreuses, les muscles des cuisses et des mollets sont tendus et ne comprenent pas cette douloureuse solicitation, le souffle est court, bienvenue dans la terrible montée sur Chandolin !

Gilles et Corine sont devant moi mais j'ignore quelle distance nous sépare. J'ai perdu Carole, nous étions pourtant ensemble au départ. J'ai très vite chaud. Ma lampe frontale m'est précieuse durant la première heure, j'évite ainsi de me tordre une cheville sur les nombreux gros cailloux. J'ai eu la mauvaise surprise de perdre mon élastique à cheveux avant le départ. Ma nuque est en sueur et je déteste cette sensation. Je profite alors de la lanière de la frontale pour relever mes mêches dans un style absolument pas conventionel mais tellemement plus aéré  ! Je grimpe, pas à pas, lentement, mes yeux se fixent sur les mollets qui me précédent pour ne pas penser, ne pas réfléchir. La montée est longue, ne surtout pas se laisser emporter par des pensées négatives, je sais que je vais en baver durant environ 3h20.

006

En 2009, j'ai mis 3h18'51 pour relier Sierre à Chandolin. Ces maudits 12 km sont vraiment l'étape la plus pénible du parcours. Il fait nuit, le chemin est étroit, on monte lentement, on ne voit plus la fin, on marche silencieusement pour économiser nos forces et notre souffle et puis... à un moment, je sens une vague de découragement. Je me demande ce que je fais là, le sentiment que quelque chose ne va pas, je ne sens plus capable ni à la hauteur de cette course et ça fait mal à mon égo. La solitude m'envahit, contrairement à 2009 où mon mari marchait à mes côtés, je suis seule. Carole me manque terriblement, marcher avec elle m'aurait dopé. Ne pas savoir si tout va bien pour elle me préoccupe aussi. La tête me tourne, j'ai chaud, j'ai un sacré coup de mou et je m'arrête. Une fois, et deux et trois. C'est difficile à accepter pourtant je n'ai pas le choix. Je tente de ralentir mais comme je marche lentement en raison du fort dénivelé, il devient tout simplement impossible de marcher moins vite ! J'avoue : j'en bave et le mot est gentil.

204

Ce qui va me permettre de ne pas lâcher, c'est de m'accrocher à mon désir de voir le jour se lever complètement, c'est l'envie folle de quitter la forêt pour atteindre Ponchette à 1870m d'altitude. Chandolin est encore loin mais au moins je verrai le bleu du ciel et les montagnes qui nous entourent. Je pense  à tout ceux qui ne connaissent pas le parcours, à Gilles et Corine. Ils doivent certainement s'impatienter de rejoindre un tronçon moins pentu. Oui, c'est long, difficile et douloureux de monter durant autant d'heures...

007

J'entends un cor des Alpes. Une mélodie lointaine qui me laisse penser que son propriétaire se trouve à Chandolin. Je m'accroche à ses notes qui s'envolent entre les montagnes, elles remplissent mes pensées et chassent mon découragement. Comme une voix qui m'encourage à chaque pas, ce cor des Alpes me donne de petites ailes de courage. Allez Miss Evidence, tu peux le faire !

Alors qu'un premier tronçon plus ou moins plat se dessine devant mes yeux, je décide de courir. Violente réaction des jambes qui refusent catégoriquement cet effort supplémentaire. C'est peut-être cela la définition de Sierre-Zinal, pour un petit coureur : "La tête est d'accord, les jambes refusent". La montée laisse des traces sur tout le corps, elle est tellement cassante que la suite de la course est un rendez-vous avec des sensations contradictoires. L'envie de courir c'est aussi le désir de détendre sa musculature, de lui permettre de relâcher ses tensions. Autour de moi, quelques personnes essayent de courir avec la même réalité. On court 200m. et on marche, on reprend sur 200m. et retour à la marche. Impossible de pousser la machine ! J'écoute toujours ce cor des Alpes qui me semble plus proche et puis, après un virage, je peux mettre un visage sur cette douce mélodie. Je quitte à regret ce musicien des montagnes en le remerçiant sincèrement. Il l'ignore certainement mais il est mon phare dans la douleur.

202

Enfin, j'arrive à Chandolin ! C'est le moment parce que j'ai un besoin pressant. Je me souviens qu'après le premier bâtiment, il y a des toilettes publiques. Je m'offre le luxe de quitter le parcours pour un brin de confort. Apparremment, je ne suis pas la seule à connaître ce petit coin ! Je retrouve quelques coureurs qui font la queue. Qu'importe le temps, je sais que ma condition physique ne me permet pas d'espérer des records ! Je viens pour le plaisir de participer à cette course mythique, j'aime cette parenthèse dans l'année où je sais que je vais repousser sans cesse mes limites mentales pour ne pas flancher complètement.

Je reprends ma course, un brin plus légère et soudain, mes sages paroles écrites ci-dessus s'envolent. Je franchis le contrôle de Chandolin en 3h28'54. Comme un voyant rouge, je compare mon temps de 2009 qui était alors de 3h18'51 et mon cerveau se perd dans des pensées négatives. Si j'ai 10 minutes de retard sur 2009, il est certain que je franchirai la ligne d'arrivée en plus de 7h27 (mon temps final de 2009). Cette nouvelle, je la prends comme une gifle. Au fond de moi, j'ai tout de même un petit objectif. Rien d'énorme et d'impossible, juste une raison de me battre et d'avancer : Ne pas mettre plus de temps qu'il y a 2 ans.

Je sais que je dois courir et même beaucoup pour rattraper ce retard. Je sais aussi que j'ai intérêt à ne pas courir trop tôt, sous peine de m'épuiser complètement et bien avant l'arrivée. Une fois encore, je suis heureuse de connaître le parcours. Me préserver devient ma priorité sans abandonner le projet de courir sérieusement dans la 2ème partie, soit après le Weisshorn. A peine Chandolin derrière moi, je rattrappe Gilles et Corine. Nous courons un petit moment ensemble avec chaque fois des pauses de marche dès que cela monte. Ce ne sont plus des grandes montées, juste des petits coups grimpants dans les pattes qui cassent notre allure. C'est avec eux que j'atteins Tignousa et un nouveau concert de cor des Alpes. J'en profite pour remercier sincèrement ces messieurs. Leur prestation musicale a quelque chose d'extraordinaire alors que nous sommes en montagne, loin de tout.

008

La prochaine étape est le Weisshorn. Je me sens bien, je retrouve un peu de force. J'ose laisser mes jambes prendre leur rythme. Rien de bien spectaculaire mais je m'en moque, mon plaisir est de courir, de me sentir libre et vivante. Je laisse Gilles et Corine derrière moi et j'évite de trop regarder l'Hôtel du Weisshorn. Bien que proche de mes yeux, il est encore bien loin !

205

206

011

Ca y est, les 20 premiers kilomètres sont derrière moi ! Je passe le Weisshorn en 5h17'08 ( 5h07'50 en 2009) et j'ai toujours mes fameuses 10 minutes de retard. Il me reste donc 11 km pour dérouler un maximum. J'aime particulièrement cette dernière étape, elle vient comme un tapis plus adapté pour accueillir mes foulées pourtant fatiguées. Je patiente encore un petit kilomètre qui monte et... et... un petit ange coise soudainement mon chemin.

photo-2556998-L- " Allez, on y va ? Tu cours avec moi ?"

Qui est cette inconnue qui m'invite à courir avec elle ? Aucune idée ! C'est d'ailleurs une question que je ne me pose même pas. Son invitation spontanée à m'accrocher à ses pas est encore plus chaleureuse que si elle donne la main. Je ressens son enthousiasme, son envie de tout donner, sa force qui lui permet de courir alors que je peine de plus en plus. Ce petit ange tombe à pic pour me booster. Je croche comme je le peux dans ses foulées. Parfois je ralentis et je m'arrête. A chaque fois, mon petit ange m'attend et m'encourage pour relancer mes jambes. Ces petits mots diffusés avec sagesse et sans aucune pression m'accompagnent et permettent à mon esprit de positiver un maximum. Je la suis comme on suit une lumière dans la nuit. Le petit ange se rèvèle un lièvre extraordinaire pourtant, c'est sa première participation à Sierre-Zinal et si je me souviens bien, cela ne fait pas longtemps qu'elle s'est mise à la course à pied.

207

208

210

Mon regard s'échappe plusieurs fois sur ma montre. Soudain, le folle idée qu'il existe une infime petite possibilité d'arriver avant les 7h27 me donne une énergie phénoménale. Comme le dit mon petit ange, on court en négative split (courir plus vite la deuxième partie que la première sur une course). J'ignore comment mes jambes acceptent une telle exigence, je crois que c'est la tête qui dirige mes pattes ! Je cours et soudain la redoutable descente me rappelle que même si l'arrivée est proche, il y a encore une douloureuse étape à franchir.

211

(photo Jean Marguelisch)

Mon petit ange se fait surprendre par une vive douleur au mollet. Cette fois, c'est moi qui m'arrête pour l'attendre. Je suis déchirée entre continuer et terminer ma course dans un temps meilleur qu'en 2009 où rester à ses cotés. Je découvre  une décision presque plus douloureuse que la descente. Allez, je motive mon lièvre, on repart toutes les deux et je me retourne plusieurs fois pour voir si elle me suit. Son mollet doit lui faire bien mal parce qu'elle ralentit. Je décide de l'attendre et lorsque nous sommes toutes les deux l'une à côté de l'autre, je pose ma main sur son bras en lui fais une promesse :

- "Si j'arrive avant toi à l'arrivée, je t'attends et on se prend en photo toutes les deux !"

Elle me  sourit et me répond : "OK !"

Mes jambes ont compris le message. Voilà que je cours comme une folle, je dévale la pente, je saute d'une pierre à l'autre, je rattrape une cheville qui vrille, je fais totalement confiance à mes chaussures de trail qui adhèrent parfaitement au terrain instable. La seule pensée qui me vient à l'esprit est qu'hormis une chute, il ne peut rien m'arriver ! Après des heures de difficulté, j'ai le sentiment de me vider de tout, de laisser aller ce qui me reste, de ne plus rien devoir gérer. Je cours et mes jambes se débattent comme des chevaux en furie. J'entends l'arrivée, elle a le son particulier de la foule et de la musique avec une voix dans un micro qui commente le spectacle.

Quel spectacle ! Je suis un pantin désarticulé qui danse comme un canard boiteux ! Qu'importe l'apparence, je suis ivre de bonheur, la fin est proche et la délivrance m'enflamme. Je quitte le sentier de terre pour poser mon pied sur le bitume. Aie... ça arrache... Je lâche un cri de douleur. Il doit me rester environ 400 mètres, une véritable torture. Je ne me reconnais pas, je respire mal, la tête me tourne. La route sur laquelle je cours ne me porte plus, c'est fini de se laisser aller par le rythme de la descente. Je n'ai pas d'autre choix que de mettre un dernier élan dans mes pattes, c'est cela qui me fait si mal. Je sens des larmes qui coulent, impossible de les retenir, mes nerfs lâchent. Je sens qu'on me regarde et je déteste cela. On m'encourage avec gentillesse et je m'accroche à ces mots d'inconnus. Ils me portent alors que je suis à deux doigts de m'effondrer. Cette foule incroyable qui m'accompagne me bouleverse et mes larmes coulent encore plus ! Une inconnue me prend par la main et m'aide à atteindre les derniers mètres, je n'ai même pas la force de la remercier. Soudain, je la passe cette arrivée finale. C'est fait ! J'ai réussi ! Toutes mes forces me quittent d'un coup et je sens que je vais tomber. Je cherche un appui et m'effondre sur le fourgon de Datasport. Lorsque je réalise que ce n'est pas une salle d'attente (!) je me ressaisis et cherche une barrière qui peut me servir de pilier.  

Capture01 capture02jpg

Une fois mon souffle retrouvé, ma première pensée va pour mon petit ange. Où est-elle ? Je me redresse et la cherche du regard. Elle arrive ! Elle est là ! Je ressens une émotion très vive en l'accueillant de l'autre côté de l'arrivée. Son visage est aussi heureux que le mien, même si les traits sont tirés, nos yeux pétillent de bonheur. Je lui demande enfin son prénom et peux lui dire : Bravo et merci Françoise !

Comme promis au début de la descente, nous immortalisons notre arrivée par une photo souvenir.

018

Voici en vidéo ce qu'il reste de moi, à l'arrivée !!!

J'ai décroché le ciel en relevant mon défi de faire mieux qu'en 2009 !

Sierre-Zinal 2011 en 07h27'01 soit 7 secondes de moins !

jkyaiqdc

Posté par Miss Evidence à 16:31 - - Commentaires [18] - Rétroliens [0]
27 août 2011

Agenda des courses pour 2011

Dimanche 20 mars 2011
Tour de Presinge à Presinge
10 km - 5 km - Walking 7,2 km
Délai d'inscription sur internet : 18.03.2011

Dimanche 27 mars 2011
Course pédestre de Cologny à Cologny
8,2 km - 5 km - Walking 5,6 km
Délai d'inscription sur internet : inconnu

Dimanche 10 avril 2011
Course des Ponts à Genève
9,7 km - Walking 8,3 km
Délai d'inscription sur internet : inconnu

Samedi 3 septembre 2011
Course du Mandement à Satigny
7,2 km - 12,1 km - Raide Nature 22 km - Walking 7,2 km
Délai d'inscription sur internet : 30.08.2011

Samedi 3 septembre 2011
Vitam'Run au Vitam Parc de Neydens (74)
Hommes 8,860 km - Femmes 5,680 km - Walking 5,570 km et 10,1 km
Dernières inscriptions sur place, vendredi 02.09.2011 de 16h à 19h

Samedi 17 septembre 2011
Demi de Jussy à Jussy
21,1 km - 10 km - Walking 10 km
Délai d'inscription sur internet : 08.09.2011

Dimanche 2 octobre 2011
Morat-Fribourg à Morat
17,170 km
Délai d'inscription sur internet : 12.09.2011

Dimanche 30 octobre 2011
Lausanne Marathon à Lausanne
42,195 km - 21,1 km - 10 km - Walking 10 km
Délai d'inscription sur internet : 23.10.2011 (pas d'inscription sur place)

Samedi 3 décembre 2011
Course de l'Escalade à Genève
Hommes 7,248 km - Femmes 4,787 km - Walking 8 km
Délai d'inscription sur internet : inconnu

Posté par Miss Evidence à 08:03 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
09 août 2011

L'amitié et le sport, une aventure extraordinaire

Dans quelques jours, j'aurai le grand plaisir d'accueillir chez moi Gilles et Corine, des amis français et des passionnés de course à pied. Le prénom de Gilles devrait vous dire quelque chose...!

gilles

A la fin de l'année 2009, je débutais mes toutes premières foulées en course à pied, selon un programme alternant marche et course. C'est également à cette période que je m'étais inscrite sur un forum réunissant des coureurs. Je pêchais alors un maximum d'informations et posaient mes innombrables questions de débutante. Parmi ces coureurs expérimentés et généreux en disponibilité pour m'aider à décortiquer l'univers de la course à pied, il y avait un autre "apprenti coureur" : Gilles.

J'appréciais alors d'avoir une personne avec qui partager mes tous petits progrès ! Au fil du temps, chacun de son côté puisque nous n'habitons pas la même région, nous avons allongé nos distances de course. Malheureusement pour moi, une première blessure a freiné mes sorties. De son côté, Gilles a poursuivi avec régularité ses entraînements jusqu'à courir son premier marathon à Athènes en octobre 2010.

Je me souviens d'avoir lu son compte-rendu, que vous pouvez retrouver dans la rubrique des PORTRAITS de ce blog, avec énormément d'émotion. Autant j'enviais sa fulgurante progression, autant j'étais admirative de son incroyable défi. Gilles avait ce marathon en tête comme objectif et ce fameux 31 octobre 2010, il tutoyait l'un de ses rêves !

Par la suite, nous avons gardé contact avec le thème de la course à pied comme fil conducteur. C'est justement ce lien virtuel qui a permis une première rencontre au mois de mai 2011. Mon mari et moi avions le désir d'associer une course avec un petit week-end en amoureux. Paris était toute destinée !

Ce week-end là restera très longtemps dans mes bons souvenirs. Non seulement j'ai couru mon premier 10 km mais j'ai également fêté un nouvel anniversaire de mariage avec mon Prince Charmant. C'est aussi tout naturellement que Gilles, mon mari et moi, avons partagé une rencontre riche d'amitié.

001

Je rédigerai prochainement un petit article au sujet de cette course parisienne avec de sympathiques photos !

Au début de cet article, je vous annonçais que Gilles et son amie Corine viendront prochainement à Genève. Il y a un magnifique projet derrière ce voyage et je suis heureuse de le partager avec vous tous. Ce dimanche 14 août 2011, nous avons rendez-vous avec la mythique course de Sierre-Zinal ! Un trail de 31 km avec D+2200m et D-6800m dans le canton du Valais. J'ai eu le grand plaisir d'y participer une première fois en 2009. A cette époque je ne courais pas encore et j'avais fait le parcours en marchant. J'ose croire que 2011 sera une nouvelle découverte avec plusieurs passages en courant.

Je vous raconterai la suite de mes rêves parce que...

courir est une évasion unique et tellement passionnante

que je dormirai presque avec mes baskets aux pieds !

Posté par Miss Evidence à 09:05 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
03 août 2011

Marie COVIAUX - Championnat de France de Triathlon longue distance 2011

La magie d'internet c'est de permettre à des coureurs de différents niveaux de partager leur passion. Aujourd'hui, je suis très fière de vous faire découvrir Marie COVIAUX, avec qui je discute sur Facebook. Sa disponibilité pour répondre à mes questions et sa gentillesse font de cette championne une personne que j'admire beaucoup. Voici un récit qu'elle a rédigé après sa participation au Championnat de France de Triathlon à Dijon, le dimanche 3 juillet 2011.
marie
Samedi soir, il faut dormir ! Lever prévu à 4h30 demain pour partir à Dijon. 3h de route avec les arrêts. J'ai besoin d'arriver tôt, je n'ai pas mon dossard et je suis du genre à paniquer avant la course, arriver en avance fait partie des mesures anti-stress.
J'ai bien expliqué à la joyeuse bande de dingues avec qui je partage mon logis que maman avait besoin de dormir tôt. A 22h dodo. A 1h51 du matin exactement, les instructions ont été oubliées, je me fais réveiller par les hurlements de rire de mon ainé au téléphone avec un copain (il parait que, quand on programme, y'a pas d'heure pour ça et que c'est mieux à deux.) GGRRR Impossible de me rendormir.

A 3h du matin, c'est moi qui le réveille en hurlant. Je croyais qu'il était encore au téléphone alors qu'il parlait dans son sommeil ... OOPS ! Inutile de rester à me retourner dans le lit : petit déjeuner (porridge) et je file.
L'année dernière j'ai fait le voyage paniquée et furieuse (la ligue avait omis de me sélectionner pour les championnats de France), sans compteur de vitesse sur la voiture et finissant en larme dans Dijon complètement perdue (un gentil monsieur m'avait emmené au lac, sinon j'y serais encore).
Cette année le GPS est mon allié ! Outre la vitesse donnée (le compteur de la voiture ne vaux pas le coup d'être réparé) il m'emmène pile poil devant le parc à vélo. Je gare la voiture à 6h30 et je pique un somme pendant une heure. Réveil, récupération du dossard, installation du vélo dans le parc, je vérifie tout 2000 fois.
Moment de panique : l'eau est à plus de 22°C ! Les arbitres permettent la combinaison sauf pour les élites OUF!! (je nage beaucoup moins bien sans combinaison). Échauffement rapide dans l'eau et me voilà sur la plage avec mon bonnet rose prête à partir en départ protégé (heureusement nous sommes 700 au départ !), une minute après les élites hommes. Pan, c'est parti pour 3000 de natation dans le lac kir.
C'est la troisième fois que viens à Dijon et l'eau est toujours aussi marron. On n'y voit rien du tout dans l'eau, par chance nous partons à peu de filles, nous pouvons facilement garder nos distances et éviter les coups de pied dans les lunettes. Le parcours est simple : deux aller-retour dans le lac avec passage à l'australienne (un petit tour sur la plage et on repart). J'ai l'impression que les bonnets roses sont tous très loin devant moi... mais bon, ce sont les championnats de France, les élites et les masters femmes partent en même temps : il y a forcément du très beau monde !
Comme toujours je trouve la natation interminable. Enfin, je reviens à la plage pour entamer le 2ème tour. Coup d'oeil à la montre: QUOI ??? HEIN ??? mais ce n’est pas possible : elle me donne 24 minutes (pour info j'ai parcouru les 3000m ici l'an dernier en 1h04.. mais j'étais dans le départ de masse).

Je repars pour le 2ème tour en gambergeant : 24+24=58, si je sors de l'eau en 58 minutes ce sera magnifique ! (oui je sais, j'ai parfois des défaillances intellectuelles sidérantes en course... seulement en course, hein ? on est d'accord ?!). Mais les hommes partis 5 minutes derrière nous rejoignent. Tout de suite, je suis moins à l'aise. J'ai peur de prendre des coups, je m'écarte de la trajectoire idéale en les laissant passer pour trouver un coin tranquille.
Ayé ! OUf fini ! Je me jette sur ma montre en prenant pied ! 51,55 minutes ! Non, ce n’est pas possible, je n'ai pas pu nager comme ça ! j'aurais alors littéralement explosé mon record (56mn). Je me jette sur mon vélo en gambergeant. J'ai vraiment dû me tromper pourtant non, dès le départ je double une fille que je sais être bien meilleure nageuse que moi.
Bon, il s'agit de faire un beau vélo maintenant : 80 km avec 1000m de dénivelé positif et il y a du vent. Ca va vite, trop vite pour moi ! Le niveau est haut chez les hommes et chez les filles. D'habitude je me cale vite et je commence à doubler, là rien du tout. C'est moi qui me fait doubler (y compris par deux filles, pas bon pour mon égo). Je me calme et me raisonne. Je suis bonne en vélo, aucune raison de paniquer, il faut que je conserve mon avance et c'est tout. Les noms des clubs sur les tri-fonction aident à relativiser. Quand vous vous faites doubler par des avions de Narbonne ou de Saint Raphael, on se doute qu'il ne sont pas venus aux championnat de France à Dijon pour faire de la figuration.
Le moment désagréable quand même : une fille (on est peu nombreuse et on fini par se connaitre de compétitions en compétitions) me rattrape en vélo. Ca m'étonne un peu, on a sensiblement le même niveau. Je me cale (en respectant les distances) derrière elle sans aucune difficulté, on traverse quelques kilomètres vallonnés en faisant l'élastique avec un autre gars en jaune (très sympa d'ailleurs). Arrivés sur le plateau, nous revoilà face au vent. Un beau triathlète, tout de vert vêtu, nous double et voilà ma copine qui sans vergogne prend sa route et profite de l'aspiration (et de l'absence d'arbitre) pour nous fausser compagnie. GGRRR j'ai horreur de ça ! Par chance, elle n'est pas dans ma catégorie, mais je n'arrive pas à concevoir qu'on puisse s'enorgueillir de faire un beau vélo quand on triche aussi ouvertement.
Le parcours a changé par rapport aux autres années, impossible de comparer mes temps. Une seule boucle dans la campagne bourguignonne. C'est fort plaisant ma foi. Un gros regret pour la route qui n'est pas complètement fermée à la circulation, ni dans un sens, ni dans un autre. Je peux prendre des risques en compétition mais j'avoue que descendre à toute berzingue des routes sinueuses qui me sont inconnues avec de potentielles voitures qui ne demandent qu'à surgir me limite considérablement !

Une petite doléance concernant les ravitaillements. Bananes et pains d'épice en solide me semblent acceptable mais uniquement de l'eau en vélo, pour un 80km, je trouve ça très léger quand même.
Un sadique petit aller-retour nous attend pour aller chercher une bosse à monter dans les deux sens et nous voilà de retour au parc à vélo après 2h49,31. Mon compteur (volontiers optimiste) m'indique + de 29 km/h de moyenne (en fait c'est 28,32 exactement).

Le plus dur reste à faire : 20,5 km de course à pied environ. Il fait chaud et c'est en plein cagnard pour la majeure partie. Je n'ai pas couru depuis un mois et demi pour économiser mon genou droit (TFL) , excepté au triathlon de Lusigny sur les mêmes distances, aucune raison pour qu'il ne tienne pas le coup ici aussi. Il se rappelle à mon bon souvenir au bout de deux kilomètres mais je connais le traitement qui s'impose: le mépris !
Par contre, je prends très au sérieux les points de coté que je sens à nouveau, pas très loin de me plier en deux. Je gère kilomètres après kilomètres en me concentrant sur la respiration. En fait, je me sens pas mal du tout. Le parcours est sur plusieurs aller-retour (deux plus une boucle). Je vois très bien que je n'ai aucune fille à doubler devant et que je ne suis inquiétée par aucune fille derrière moi. Le vélo à bien étiré la meute du départ. Du coup, je gère ma course du mieux que je le peux, sans chercher à battre mon record de l'an passé (1h49).
Mon genou droit se fait sentir mais n'est pas très invalidant. Je tiens les points de coté à distance, pas de fille à mes trousses. Je profite des spectateurs qui nous encouragent en les remerciant par un signe ou un sourire, je me fais plaisir ! Curieusement, c'est mon genou gauche qui me fait souffrir sur les trois derniers kilomètres. M'en fiche ! J'arrive avec le sourire (en 1h54 bof, bof..) je suis toute contente ! En plus, Dijon c'est le meilleur ravitaillement à l'arrivée que je connaisse : il y fait toujours horriblement chaud et nous attendent des parts de pastèque et de melons frais ! MIAM MIAM je me régale à chaque fois !
Maintenant c'est un peu la pèche au résultat. Je crois que j'ai fait un bon temps. Avant le départ, j'ai un peu regardé les filles inscrites dans ma catégorie, je sais que je ne peux prétendre à mieux que la 3ème place et encore, ce n'est pas garanti. Le protocole commence pour les élites, les masters, les seniors. Pas d'affichage, je finis par aller derrière le podium pour me renseigner en m'excusant : -"Euh, vous savez j'habite loin, j'ai de la route, je ne voudrais pas attendre pour rien… "
"-Bah oui madame, on vous attendait : Vous êtes 2ème des Vétérans 2"
Je n'en reviens pas ! Je suis folle de joie. Je suis partie sans appareil photo évidemment et il n’y a personne que je connaisse pour immortaliser mon podium au Championnat de France. J'ai une belle médaille, un beau bouquet de fleurs et une bouteille de rosé de coteau varois (au triathlon de Dijon !?). Le plus beau, c'est quand même d'être vice-championne de France en catégorie V2 de triathlon longue distance même si je sais parfaitement que je ne dois cette place qu'à l'absence de filles qui sont bien meilleures que moi, à commencer par la gentille Carie Roux (de ma ligue) qui m'aurait laissé sur place, ou Anne-France Julia qui avait gagné l'an dernier.
Je ne me prends pas la grosse tête mais je savoure quand même un peu le moment.

Marie COVIAUX - Juillet 2011

Posté par Miss Evidence à 08:23 - - Commentaires [7] - Rétroliens [0]
01 août 2011

Entraînements débutants, tous les samedis dès le 16 juillet 2011

Vous n'avez jamais couru pourtant vous n'êtes pas allergique à cette idée. Ce qui suit est une opportunité qui mérite le détour. Si vous chaussiez vos baskets samedi prochain ? Vous serez surpris de constater que vous n'êtes pas seul à entrer, même avec de petits pas, dans la ronde de la course à pied.

Les entraînements débutants sont gratuits et débutent le SAMEDI 16 JUIILET 2011.

200

  • Lieu : Centre sportif de Vessy, route de Vessy 31, à Genève.
  • Participants : Entraînements destinés aux débutant/es adultes et enfants accompagnés. Ces entraînements sont destinés à celles et ceux qui n'ont jamais pratiqué une activité sportive ou qui souhaiteraient la reprendre, après une longue interruption.
  • Encadrement : Assuré par les préparateurs physiques du Centre ATHLETICA et des animateurs du STADE GENEVE Athlétisme.
  • Durée : Du 16 juillet au 8 octobre (à partir du 16 octobre, entraînements en commun du dimanche matin).
  • Transport : Bus TPG 11-21 - Parking du Centre sportif à disposition.

Il est possible de prendre le train en marche. N'hésitez pas à les rejoindre, même s'il ne vous est pas possible de participer aux premières séances d'entraînement.

Posté par Miss Evidence à 09:01 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
31 juillet 2011

Les effets de la chiropratique : Pourquoi et comment ?

Ces dernières semaines, j'ai fait l'expérience de consulter un chiropraticien pour soigner mon aponévrosite de la voûte plantaire appellée aussi fascite plantaire. Non seulement j'ai découvert une tecnhique de soin qui m'était inconnue mais grâce à elle : Depuis un mois et demi de traitement, je n'ai presque plus de douleur et j'ai repris la course à pied ! Alors que mon physiothérapeute me présageait de longs mois de repos pour soigner mon pied, je suis incroyablement surprise de mon rétablissement.

7a4ebcd9e1

Le terme chiro vient du grec kheir qui signifie « main ». Le traitement chiropratique consiste à pratiquer des manipulations aux régions cervicale, dorsale et lombaire et sur d’autres parties du corps afin d’ajuster les vertèbres, dégager les blocages et rétablir l’équilibre physiologique.

Une origine étonnante : En 1895, l’Américain Daniel David Palmer, qui était alors guérisseur depuis 9 ans, aurait rendu l’ouïe à un homme sourd en replaçant une de ses vertèbres. Selon la théorie élaborée par Palmer, de très nombreux problèmes de santé sont causés par les subluxations de la colonne vertébrale qui entravent les influx nerveux et empêchent l’énergie vitale de bien circuler. C’est sur ces bases et après avoir raffiné sa technique qu’il a fondé la toute première école de chiropratique.

chiropractor_0074


Le patient ressent immédiatement dans son corps les effets d'un traitement chiropratique destiné à rétablir la mobilité articulaire. En revanche, il ne sait pas toujours comment le chiropraticien parvient à obtenir ce résultat : que se passe-t'il exactement lorsque des impulsions finement dosées sont appliquées sur une articulation dont la fonction est entravée ?

Le chiropraticien utilise différente techniques manuelles pour résorber le blocage d'une articulation ou rétablir sa mobilité. Il fait bouger l'articulation - les articulations vertébrales également - dans ses propres limites physiologiques en appliquant des impulsions manuelles, précises et finement dosées. En séparant l'une de l'autre les surfaces articulaires bloquées, il rétablit entièrement ou partiellement la mobilité articulaire. Cette technique donne souvent lieu à des malentendus qu'il convient de dissipier : le chiropraticien ne déboîte jamais une articulation et ne la remboîte pas.

Observons le travail d'un chiropraticien qui traite une articulation, geste après geste - et apprenons à connaître les acteurs corporels impliqués et leurs tâches respectives.

L'articulation est une liaison mobile entre deux ou plusieurs os. On oublie souvent que la colonne vertébrale est également constituée de toute une série d'articulations. Elles s'unissent les unes aux autres au niveau des surfaces glissantes en cartilages. La capsule articulaire contient le liquide synovial et entoure la plupart des articulations. Ce liquide synovial assure la nutrition du cartilage articulaire, la lubrification des surfaces articulaires et exerce une fonction d'amortisseur. Les capsules articulaires, les ligaments, les tendons et les dépressurisations à l'intérieur de la capsule articulaire maintiennent en contact les structures de l'articulation. Les ligaments relient les os les uns aux autres, les tendons assurent la liaison entre les os et les muscles. Les tendons transmettent aux articulations la force exercée par les muscles.

Les muscles sont les éléments actifs d'une articulation : ils ont une tension de base. Le système nerveux détermine et contrôle la tension de base qui augmente à chaque stimulation - par exemple en situation de stress, après la consommation de caféine ou de nicotine. Les récepteurs font office de capteurs, par exemple dans les articulations, les muscles, les tendons, les ligaments et la peau. Ils enregistrent les stimuli internes et externes : pression, extension, chaleur, froid. Les récepteurs "traduisent" ces sensations en un langage compréhensible pour le système nerveux et les transmettent à la moelle épinière, un prolongement du cerveau. Les différentes informations y sont interprétées, retransmises dans la même zone corporelle et envoyées dans d'autres régions.

Plus le flux d'informations en direction du cerveau et de la moelle épinière est important, plus nombreux seront les messages adressés aux récepteurs articulaires, aux muscles et au système nerveux végétatif. Suite à une blessure du genou par exemple, des informations en plus grand nombre seront adressées à la moelle épinière et au cerveau pour y être interprétées. Par la suite, des messages plus nombreux sont envoyés aux muscles correspondants : la tension nerveuse augmente ainsi que la douleur. En général, lorsqu'une information est transmise à la moelle épinière par une certaine région corporelle, la réponse est envoyée dans la même zone : suite à une blessure du genou, des ordres d'intervention sont transmis principalement aux muscles de la cuisse et de la jambe.

L'état de la colonne vertébrale influence donc le système nerveux : lorsqu'elle est en bonne santé, les articulations vertébrales n'émettent que peu de messages en direction de la moelle épinière et du cerveau et les informations adressées aux muscles ne sont pas très nombreuses : la tension musculaire est normale et la musculature est prête à travailler.

Lorsque le fonctionnement de la colonne vertébrale est entravé par une articulation vertébrale bloquée, les récepteurs des articulations vertébrales émettent des informations plus nombreuses en direction de la moelle épinière et du cerveau. Des messages en plus grand nombre sont envoyés par la suite à la musculature de la zone concernée mais également dans les régions avoisinantes : les muscles des articulations périphériques captent également ces messages.

Les muscles augmentent à présent leur tension de base. Ils se contractent démesurément pendant l'effort. L'accroissement de la tension musculaire diminue l'irrigation sanguine dans les muscles et donc leur approvisionnement en "carburant musculaire". Les cellules musculaires ne parviennent plus à se décontracter et la fonction musculaire est perturbée, les muscles ayant perdu tonus et vitalité.

Et les ennuis s'installent... L'articulation concernée est surchargée. A chaque mouvement, la force de traction et la pression augmentent excessivement. Cartilage, capsules articulaires, ligaments et tendons sont affectés, dans la même mesure que la musculature environnante qui doit à présent effectuer des tâches inhabituelles. Les conséquences : dysfonctionnement, inflammation des tendons et des bourses muqueuses, blessures musculaires et douleurs. Pour les éviter, le patient adopte une posture de ménagement, qui à son tour, surcharge les articulations et les muscles intacts - qui seront eux aussi endommagés, au fil du temps.

Le chiropraticien entre en scène à ce moment : sa tâche est d'interrompre le cercle vicieux de la douleur. Le traitement chiropratique lui permet de résorber le dysfonctionnement de l'articulation vertébrale et de diminuer ainsi le flux d'information en direction de la moelle épinière. La musculature n'est plus surchargée de messages et sa tension de base se normalise. La fonction musculaire s'améliore, la surcharge diminue, les irritations et les inflammations sont atténuées.

Un léger craquement est parfois perçu au cours du traitement : une décompression se produit dans l'articulation lorsque les éléments osseux sont séparés les uns des autres, certains composants du liquide synovial prennent une forme gazeuse et produisent ce son caractéristique mais indolore.

Les troubles articulaires sont souvent insidieux et les patients ne les ressentent pas immédiatement. Une consultation chez un chiropraticien est donc conseillée dès les premiers symptômes de troubles articulaires dans la colonne vertébrale, les bras ou les jambes. Il essaiera de résorber les troubles aussi rapidement que possible, afin d'éviter des douleurs longues et pénibles.

Source : Revue Chiropratique & Santé N° 2 - www.chirosuisse.info

Pour les sportifs, voici également un lien intéressant avec une liste des blessures pouvant être soignées par un chiropraticien : Un petit clic ICI ! Pour terminer, je vous propose encore un peu de lecture avec un blog sympathique et réunissant de nombreux articles : ICI

Posté par Miss Evidence à 21:04 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
30 juillet 2011

Mes entraînements : Juillet 2011

Lundi 25 juillet 2011
Course à pied
Durée : 00:35:26
Distance : 5,5 km
Vitesse : 9,31 km/h (00:06:26 par km)
FC moyenne :

Remarques : Petite sortie matinale en compagnie de mon Prince Charmant. Le parcours n'est pas extraordinaire mais il me permet de ne pas perdre de temps et de démarrer depuis chez moi. Ma maudite surcharge de kilos (merci les glaces pendant les vacances) était pesente sur le dernier kilomètre. Je n'arrivais plus à décoller les pattes. Vivement que je perde un peu de poids.

Mardi 26 juillet 2011
Fitness : Cours de CAF (cuisses-abdos-fessiers)
Durée : 60 minutes

Remarques : Voilà un cours qui chauffe sacrément mes cuisses. Les fessiers ne s'ennuient pas non plus et heureusement que les abdos sont mes amis ! J'aime beaucoup ce cours du mardi matin, je vais essayer de le suivre plus régulièrement, en fonction de mes horaires de travail.

Mercredi 27 juillet 2011
Sortie en Nordic Walking pour varier les plaisirs !
Durée : 01:37:52
Distance : 12 km
Vitesse : 7,36 km/h (00:08:09 par km)

Remarques : Quel plaisir de retrouver mes bâtons et de renouer avec des sensations presque oubliées ! Je vais essayer de maintenir une sortie de Nordic Walking par semaine, en fonction de mes disponibilités. Mon parcours démarre depuis chez moi avec un détour dans les bois. Une recette idéale pour m'évader !

Jeudi 28 juillet 2011
Course à pied pour me rendre au travail et retour
Durée : 00:24:11
Distance : 4 km de parcours ville et essentiellement en descente

Durée : 00:41:27
Distance : 5,6 km de parcours au bord du Rhône et en montée

Remarques : Quelle sacrée expérience ! Il y a longtemps que je voulais la faire sans vraiment oser. Comme je prennais mon service à 06h00, le choix de mon itinéraire se devait d'être bien éclairé pour ma sécurité. Il me fallait aussi évaluer le temps du trajet ainsi qu'un bon quart d'heure pour laisser redescendre la température de mon corps et enfin prendre ma douche. C'est donc à 04h40 du matin que je me suis élancée dans les rues genevoises ! Le retour a été très très douloureux. J'ai terminé mon service à 16h00 et après 10 heure de travail, je dois bien l'admettre, je ne vaux plus grand chose ! J'ai attrapé mon courage pour enfiler mes baskets et tenter de courir. Mes pattes avaient bien de la peine à répondre, je portais vraiment le poids d'une journée dans les jambes.

Vendredi 29 juillet 2011
REPOS !

Samedi 30 juillet 2011
REPOS !

Dimanche 31 juillet 2011
Course à pied en terrain instable

Durée : 01:03:31
Distance : 9,1 km
Vitesse : 8,6 km/h (00:06:58 par km)

Remarques : Une sortie difficile en raison du parcours en forêt et entre les champs. Je peine dès que la surface n'est pas aussi régulière que sur le bitûme et mon rythme en prend un coup. Cela ne m'a pas empêché d'y prendre beaucoup de plaisir même en courant moins bien. Mes quelques kilos en trop se sont révélés douloureux dans mes foulées. Cette sortie me servira de point de repère car je compte bien m'alléger et m'améliorer !

Posté par Miss Evidence à 16:32 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]