L'imprévu est un ingrédient non souhaité qui vient troubler une recette qui promettait d'être une vraie fête ! Me voilà au régime : Interdiction totale de pratiquer du sport et on me prive aussi du dessert : Adieu ma course de Sierre-Zinal. Pour combler le tout, on m'envoie directement au lit sans aucune pitié !

J'ai échangé ses bâtons de Nordic Walking contre des béquilles.

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Bouuuuuhhhhh c'est pô juste !

Dimanche 1er août, je vous racontais la magnifique course de Thyon-Dixence mais aussi ma mésaventure avec mes crampes aux mollets. Je suis rentrée à la maison, la tête pleine de souvenirs et dès le lendemain les courbatures étaient au rendez-vous. Rien de bien extraordinaire ! Mon mollet gauche avait décidé de me contrarier en jouant les prolongations. Bien que douloureux, c'était encore supportable. Mardi je reprennais le travail et là... c'était une autre histoire. J'avais bien de la peine à marcher sans boîter. En fait, il m'était impossible de poser mon pied à plat (talon au sol) et de rester avec ma jambe tendue. La tension extrême dans mon mollet était alors aussi violente qu'une crampe. Par précaution, j'ai pris un rendez-vous chez un médecin pour ce matin.

Verdict : Déchirure partielle du mollet avec un hématome interne

Pour le moment, je ne sais pas grand chose de plus. Demain matin, je dois passer une échographie du mollet afin d'évaluer la taille de l'hématome. En fonction de son importance, il faudra peut-être ouvrir ma jambe pour évacuer le sang. C'est complètement dingue ce truc. J'ai joué au volley-ball durant des années et à part une unique entorse, je ne me suis jamais blessée.

Le plus diffcile n'est pas d'abandonner ma course de Sierre-Zinal car je l'avais compris depuis un moment, au vu de l'intensité de la douleur. Non, le plus dur à avaler est d'être condamnée à devoir rester un maximum allongée avec la jambe surélevée. Autant me ligoter ! Je déteste la télévision, je ne sais pas rester inactive, je m'ennuie déjà...

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Heureusement, j'arrive à installer mon PC portable sur moi, tout en étant couchée. C'est loin d'être confortable mais au moins, je joue bien mon rôle de petite fille sage ! On dirait l'âne qui avance avec une carotte. La menace de risquer une opération et ma farouche envie de me rétablir au plus vite sont des arguments que je veux bien écouter, je reste donc couchée.

Les blessures sont inévitables. Elles choissisient leurs victimes et lancent leurs attaques ! Faut croire que cela devait être mon tour. Méfiez-vous bien de ne pas être les suivants ! Allez, je sèche mes larmes et profitez de bien vous entraîner.